MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE, DE L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

La CÔTE D'IVOIRE à l'UNESCO

DG UNESCO
Directrice Générale UNESCO

Message de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, 3 mai 2019. La liberté de la presse est la pierre angulaire des sociétés démocratiques. Tous les États, toutes les nations, se fortifient par l’information, le débat et la confrontation des points de vue. À l’heure de la multiplication de discours de défiance et de délégitimation de la presse et du travail journalistique, il est primordial que la liberté d’opinion soit garantie par l’échange libre des idées et des informations fondées sur des vérités factuelles.

Dans le cadre de la lutte contre les maladies des yeux, la commission nationale ivoirienne pour l’Unesco en partenariat avec OPTIC-KO organise une séance sensibilisation suivie d’une séance de dépistage ophtalmologique et de vente de verres pharmaceutiques à l’endroit de tout le personnel et des étudiants les jeudi 16 et vendredi 17 mai 2019 au sein de la commission nationale ivoirienne pour l’Unesco.

PRIX DE LA CONSULTATION

PRIX DES VERRES

CONSULTATION  2500 F CFA

Photo gray + Anti reflet 20000 à 40000 F CFA

Progressif + Anti reflet 45000 à 65000 F CFA

nouveau

 

Nominations en ligne 2019 pour le Prix UNESCO

pour l'éducation des filles et des femmes

 

 

L’UNESCO a lancé l’appel à candidatures pour l’édition 2019 du Prix UNESCO pour l’éducation des filles et des femmes. Financé par le Gouvernement de la République populaire de Chine, le Prix attribue chaque année 50 000 dollars des Etats-Unis à deux lauréat(e)s exceptionnel(le)s pour les aider à poursuivre leur travail. Les candidat(e)s intéressé(e)s qui remplissent les critères de sélection sont invité(e)s à contacter la Commission nationale ivoirienne pour l'UNESCO avant le 20 mai 2019.

 

Journée internationale de la langue maternelle

Message de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay,

« Notre langue se répand en lamentations parce que ses propres enfants l’abandonnent, la laissant seule avec son lourd fardeau. » (Useyno Gey Cosaan (Sénégal), traduit du wolof).

Pour l’UNESCO, chaque langue maternelle mérite d’être connue, reconnue et valorisée davantage dans toutes les sphères de la vie publique. Ce n’est pas toujours le cas. Une langue maternelle n’a pas nécessairement le statut de langue nationale, de langue officielle ou de langue d’enseignement. C’est une situation qui peut contribuer à la dévalorisation de la langue maternelle et à sa disparition sur le long terme.

En cette vingtième édition de la Journée internationale de la langue maternelle, il est important de rappeler que toutes les langues maternelles comptent et qu’elles sont essentielles pour construire la paix et soutenir le développement durable.

La langue maternelle est essentielle pour l’alphabétisation car elle facilite l’acquisition des compétences de base de la lecture, de l’écriture et du calcul dans les premières années de scolarisation. Ces compétences sont les fondations du développement personnel. La langue maternelle est également une expression unique de notre diversité créatrice, une identité et une source de savoir et d’innovation.

Il nous reste beaucoup à faire. La langue d’enseignement est rarement la langue maternelle des apprenants et des apprenantes dans les premières années de scolarisation. Selon l’UNESCO, « environ 40 % des habitants du monde n’ont pas accès à l’instruction dans une langue qu’ils parlent ou comprennent ». Cette situation perdure malgré des études montrant que la maîtrise de la langue maternelle facilite l’apprentissage et l’apprentissage d’autres langues.

Les peuples autochtones ont toujours exprimé leur souhait d’avoir un enseignement dans leurs langues, comme stipulé dans la Déclaration des Nations Unies sur

Les droits des peuples autochtones. 2019 étant l’Année internationale des langues des peuples autochtones, cette Journée de la langue maternelle est placée sous le thème des langues autochtones comme facteur de développement, de paix et de réconciliation.

Les peuples autochtones représentent environ 370 millions d’individus et parlent la majorité des quelque 7 000 langues vivantes. Jusqu’aujourd’hui, ils sont nombreux à souffrir de marginalisation et de discrimination, d’extrême pauvreté, et de violations des droits humains.

L’Objectif de développement durable 4 étant de « ne laisser personne de côté »,

Il est essentiel que les peuples autochtones aient accès à une éducation dans leurs langues.

C’est pourquoi, en cette Journée internationale de la langue maternelle, j’invite tous les États membres de l’UNESCO, nos partenaires et les acteurs de l’éducation, à reconnaître et à réaliser les droits des peuples autochtones.

Les 5 grands programmes

 

  • Education (ED)
  • Sciences Exactes et Naturelles (SC)
  • Sciences Humaines et Sociales (SHS)
  • Culture (CLT)
  • Communication et Information (CI)

Le mot du Secrétaire Général

photo du SG

Les temps changent et les mentalités doivent aussi évoluer. Il est de plus en plus question de confier plus de responsabilités aux jeunes afin de faire leurs preuves. Dans cette optique, une équipe jeune est mise en place depuis le 17 juillet 2017, à la tête de la commission nationale ivoirienne pour l’UNESCO, non pas pour abolir l’immense travail abattu par les pionniers et devanciers, mais pour insuffler à ladite commission un air de jouvence et de renouveau afin de lui éviter de dormir sur ses lauriers.  Lire la suite...

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