MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE, DE L'ENSEIGNEMENT TECHNIQUE ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

La CÔTE D'IVOIRE à l'UNESCO

Le réseau de Commissions nationales pour l’UNESCO, qui fait partie de l’architecture constitutionnelle générale de l’UNESCO, constitue un atout précieux pour l’Organisation dans l’accomplissement de son mandat, en particulier pour la mise en œuvre des Objectifs de développement durable à l’échelle des pays.

Télécharger le rapport des commissions nationales 2018 ici

Education Nationale|Amélioration de la qualité du système éducatif ivoirien

ÉDUCATION A LA SANTE ET POUR UNE VIE SAINE

La Commission nationale UNESCO,le Bureau Pays et la Direction de la Pédagogie et de la Formation Continue partagent les expériences. L'éducation complète à la sexualité est un processus intégré aux programmes scolaires, reposant sur l’enseignement et l’apprentissage des aspects cognitifs, émotionnels, physiques et sociaux de la sexualité. Elle vise à doter les enfants et les jeunes des connaissances, compétences, attitudes et valeurs leur permettant de jouir de leur droit à la santé, au bien-être et à la dignité ; de développer des relations sociales et sexuelles respectueuses ; d’examiner de quelle manière leurs choix affectent leur propre bien-être et celui des autres ; et de comprendre et d’assurer la protection de leurs droits tout au long de leur vie.
Plus que indispensable.

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DG UNESCO

Directrice Générale UNESCO

Message de Mme Audrey Azoulay, Directrice générale de l’UNESCO, à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement sur le thème « La pollution de l’air » 5 juin 2019

Ces enjeux, le premier rapport d’évaluation mondial sur la biodiversité – lancé le 6 mai 2019 à l’UNESCO, à l’issue de la réunion plénière de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) – les fait clairement ressortir. Il nous alerte sur la dégradation sans précédent de la nature et de ses processus écologiques et évolutifs, qui nous assurent un air de qualité, des ressources en eau douce et des sols sains.

DG UNESCO
Directrice Générale UNESCO

Message de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay, à l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, 3 mai 2019. La liberté de la presse est la pierre angulaire des sociétés démocratiques. Tous les États, toutes les nations, se fortifient par l’information, le débat et la confrontation des points de vue. À l’heure de la multiplication de discours de défiance et de délégitimation de la presse et du travail journalistique, il est primordial que la liberté d’opinion soit garantie par l’échange libre des idées et des informations fondées sur des vérités factuelles.

Journée internationale de la langue maternelle

Message de la Directrice générale de l’UNESCO, Audrey Azoulay,

« Notre langue se répand en lamentations parce que ses propres enfants l’abandonnent, la laissant seule avec son lourd fardeau. » (Useyno Gey Cosaan (Sénégal), traduit du wolof).

Pour l’UNESCO, chaque langue maternelle mérite d’être connue, reconnue et valorisée davantage dans toutes les sphères de la vie publique. Ce n’est pas toujours le cas. Une langue maternelle n’a pas nécessairement le statut de langue nationale, de langue officielle ou de langue d’enseignement. C’est une situation qui peut contribuer à la dévalorisation de la langue maternelle et à sa disparition sur le long terme.

En cette vingtième édition de la Journée internationale de la langue maternelle, il est important de rappeler que toutes les langues maternelles comptent et qu’elles sont essentielles pour construire la paix et soutenir le développement durable.

La langue maternelle est essentielle pour l’alphabétisation car elle facilite l’acquisition des compétences de base de la lecture, de l’écriture et du calcul dans les premières années de scolarisation. Ces compétences sont les fondations du développement personnel. La langue maternelle est également une expression unique de notre diversité créatrice, une identité et une source de savoir et d’innovation.

Il nous reste beaucoup à faire. La langue d’enseignement est rarement la langue maternelle des apprenants et des apprenantes dans les premières années de scolarisation. Selon l’UNESCO, « environ 40 % des habitants du monde n’ont pas accès à l’instruction dans une langue qu’ils parlent ou comprennent ». Cette situation perdure malgré des études montrant que la maîtrise de la langue maternelle facilite l’apprentissage et l’apprentissage d’autres langues.

Les peuples autochtones ont toujours exprimé leur souhait d’avoir un enseignement dans leurs langues, comme stipulé dans la Déclaration des Nations Unies sur

Les droits des peuples autochtones. 2019 étant l’Année internationale des langues des peuples autochtones, cette Journée de la langue maternelle est placée sous le thème des langues autochtones comme facteur de développement, de paix et de réconciliation.

Les peuples autochtones représentent environ 370 millions d’individus et parlent la majorité des quelque 7 000 langues vivantes. Jusqu’aujourd’hui, ils sont nombreux à souffrir de marginalisation et de discrimination, d’extrême pauvreté, et de violations des droits humains.

L’Objectif de développement durable 4 étant de « ne laisser personne de côté »,

Il est essentiel que les peuples autochtones aient accès à une éducation dans leurs langues.

C’est pourquoi, en cette Journée internationale de la langue maternelle, j’invite tous les États membres de l’UNESCO, nos partenaires et les acteurs de l’éducation, à reconnaître et à réaliser les droits des peuples autochtones.

Les 5 grands programmes

 

  • Education (ED)
  • Sciences Exactes et Naturelles (SC)
  • Sciences Humaines et Sociales (SHS)
  • Culture (CLT)
  • Communication et Information (CI)

Le mot du Secrétaire Général

photo du SG

Les temps changent et les mentalités doivent aussi évoluer. Il est de plus en plus question de confier plus de responsabilités aux jeunes afin de faire leurs preuves. Dans cette optique, une équipe jeune est mise en place depuis le 17 juillet 2017, à la tête de la commission nationale ivoirienne pour l’UNESCO, non pas pour abolir l’immense travail abattu par les pionniers et devanciers, mais pour insuffler à ladite commission un air de jouvence et de renouveau afin de lui éviter de dormir sur ses lauriers.  Lire la suite...

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